Der neue bürstenlose 22ECP35-Motor der Ultra-EC-Baureihe Holen Sie sich das perfekte Verhältnis zwischen Drehzahl und Drehmoment zum optimalen Preis

Portescap hat die neue Baureihe Ultra EC™ für bürstenlose Motoren mit der Markteinführung des neuen 2-poligen, bürstenlosen DC-Motors der Reihe 22ECP35 erweitert.

 

Als Teil unserer Ultra-EC-Baureihe für bürsten- und nutenlose Miniatur-Bewegungslösungen bieten diese kostenoptimierten Motoren 30 Prozent mehr Dauerdrehmoment und 100 Prozent mehr Leistungsstärke gegenüber vergleichbaren Motoren, ohne Kompromisse bei der Laufruhe und langen Lebensdauer einzugehen, was sie von einem bürstenlosen Gleichstrommotor erwarten.

Der bürstenlose DC-Motor der Serie 22ECP35 verfügt über unsere patentierte Ultra-Spulentechnologie, die ein beispielloses Drehmomentverhalten und eine einzigartige Leistungsdichte mit niedrigen Verlusten im Motorkern über einen breiten Betriebsdrehzahlbereich und ohne Reibung oder Bürstenverschleiß bietet.   Der 22ECP35 kann für die meisten Anwendungen auf den Medizin- und Industriemärkten angepasst werden und erhöht dabei die Lebensdauer und Zuverlässigkeit einer Anlage, ohne dabei die Leistung und den Maschinendurchsatz zu beeinträchtigen.

Der neue 22ECP35 ist die ideale Wahl für Anwendungen, wie z. B. batteriebetriebene Handwerkzeuge, Fabrikautomatisierungsanlagen wie elektrische Greifer, menschenähnliche Roboter, Laborautomatisierungstechnik, medizinische Einwegwerkzeuge, Automatisierungsstellantriebe und Anwendungen mit Längenbeschränkungen.

Der 22ECP35 ist in Ausführungen mit einer Länge von 35, 45 und 60 mm mit Hall-Sensoren und insgesamt 4 Spulen erhältlich, damit er Ihren Drehzahl- und Spannungsanforderungen entspricht. Individuelle Optionen einschließlich Getrieben, Encodern und unterschiedlichen Spulenausführungen und unterschiedlichen mechanischen Schnittstellenanpassungen sind bei Portescap auf Anfrage erhältlich.

Portescap ist weltweit ISO 9001:2008-zertifiziert und auch unser Produktionswerk in Indien besitzt die Zertifizierung mit ISO 13485, ISO14001:2004 und OHSAS 18001:2007.

www.portescap.com

BIG KAISER Chip Fan – élimination rapide et sûre des copeaux et du liquide de refroidissement sans interruption de la production

BIG KAISER, leader mondial dans le domaine des systèmes et outils de précision haute qualité pour l’industrie de transformation des métaux, présente le Chip Fan, une hélice de nettoyage permettant l’évacuation rapide et sûre des copeaux et du liquide de refroidissement sans interrompre la production.

L’hélice de nettoyage Chip Fan est entraînée par la broche de la machine-outil. Son équilibrage est tellement précis qu’elle peut être exploitée sans problème à des vitesses allant jusqu’à 12 000 tr/min. On obtient ainsi un nettoyage à l’air effectif et sans les désagréments liés à l’égouttage du liquide de refroidissement et aux projections de copeaux, comme cela se produit avec les systèmes habituels de nettoyage.

Le Chip Fan de BIG KAISER est fabriqué en aluminium anodisé à haute rigidité, afin d’assurer une longue durée de vie. Les broches à arrosage central peuvent guider le liquide de refroidissement par le centre de l’hélice de nettoyage pour rincer la table, les équipements et les pièces. Ensuite, l’hélice tourne à haute vitesse pour éliminer les copeaux ou le liquide de refroidissement résiduel, de sorte que deux processus de nettoyage sont effectués en une seule étape. Idéalement, le Chip Fan est intégré dans le cycle d’usinage programmé afin de minimiser les temps d’immobilisation de la broche et d’optimiser l’efficience de l’usinage. La sécurité est également augmentée, puisque la totalité des copeaux et du liquide de refroidissement restent dans l’enceinte d’usinage et ne tombent pas au sol.

« La propreté des dispositifs de production améliore considérablement la fiabilité et la qualité tout en créant un environnement de travail plus silencieux », déclare Giampaolo Roccatello, VP Ventes chez BIG KAISER. « Avec notre nouveau Chip Fan, les copeaux et le liquide de refroidissement peuvent être éliminés rapidement et facilement, sans interrompre la production. La productivité est maximisée et les retards, chers et contrariants, sont évités. »

www.ch.bigkaiser.com

L’association des décolleteurs de Suisse romande déborde d’activités

L’association professionnelle AFDT (Association des fabricants de décolletages et de taillages) a organisé ce 23 novembre la Soirée  du décolletage, dernière activité d’une impressionnante série annuelle. A cette occasion, cinquante cadres dirigeants du domaine du décolletage ont visité l’Incubateur I-MOUTIER de Tornos.

L’AFDT est une association professionnelle regroupant plus de 60 entreprises actives dans le domaine du décolletage ou ayant des activités directement liées au décolletage. En sa qualité d’acteur incontournable du domaine, l’AFDT met en œuvre des actions dans le but de promouvoir sa branche d’activité et de soutenir ses membres. Sa mission est de permettre à chacune des entreprises adhérentes de renforcer, individuellement ou en groupe, ses avantages concurrentiels sur la scène économique.

Durant cette année 2017, cette association a été particulièrement active. En effet, en plus de la publication d’une revue promotionnelle moderne et de la création d’un site internet performant, plusieurs événements ont été organisés et couronnés de succès.

Parmi ceux-ci, citons les Journées de la presse qui ont permis à une douzaine de médias nationaux de visiter cinq entreprises régionales (Baoshida Swissmetal, Boillat Décolletage, MPS Décolletage, Tectri et Tornos).

Citons également la Journée des décolleteurs organisée en étroite collaboration avec le team du CIP-CTDT (Centre technique du décolletage et taillage). A cette occasion, près de 180 professionnels de la branche ont suivi avec attention des exposés de haute tenue relatifs aux conséquences potentielles pour le décolletage de la révolution Industrie 4.0.

Ce 23 novembre, pour terminer en apothéose, 50 cadres dirigeants d’entreprises ont visité l’Incubateur I-MOUTIER de Tornos. Ils ont été reçus par la direction de l’entreprise et par les responsables de cet incubateur et ont pu ainsi se rendre compte de l’intérêt d’une telle structure pour l’économie régionale et pour l’industrie du décolletage en particulier.

En effet, cette véritable plateforme de collaboration entre différents partenaires vise à soutenir des projets d’entreprises actives dans le domaine microtechnique, d’accompagner le démarrage et le développement de jeunes entreprises, de stimuler les sociétés porteuses de projets innovants et de favoriser le transfert de technologies entre l’économie privée, les écoles et les institutions.

Cette rencontre a permis en outre aux participants d’échanger leurs avis, expériences et problèmes dans le but de faire progresser la profession. C’est une des missions de l’AFDT.

Rappelons d’autre part que l’AFDT est également active dans le domaine de la formation des apprentis.  Elle est très impliquée dans la valorisation des métiers du décolletage ainsi que dans la défense et l’harmonisation du contenu des formations. Elle participe d’ailleurs activement aux salons de la formation professionnelle sur BEJUNE. De plus, elle collabore étroitement avec le CIP-CTDT pour l’organisation des cours interentreprises du domaine décolletage ainsi qu’avec les CAAJ pour les formations duales.

Le programme de l’année 2018 s’annonce encore plus riche que celui de 2017 avec comme points d’orgue en début d’année, le salon de la formation professionnelle et l’incontournable salon SIAMS.

Vous avez dit décolletage ?

Le décolletage est un procédé d’usinage par enlèvement de matière, permettant de réaliser des pièces tournées en partant de barres ou de fil métallique en torche. L’usinage de base est obtenu sur des machines automatiques ou semi-automatiques. La matière brute introduite dans la zone d’usinage est façonnée par une série d’outils coupants qui, selon leur nombre, leur forme et leur disposition, permettront d’obtenir des pièces plus ou moins complexes, de tailles diverses et de précisions variables.

Un peu d’histoire…

Le décolletage est né dans l’Arc jurassien. Il puise ses origines dans les tours de potier et les tours à bois, dont le mouvement circulaire constitue le principe de base. Son industrialisation est liée à l’avènement de l’horlogerie. Elle débute véritablement en 1872 lorsque M. Schweizer met au point le premier tour doté d’une poupée mobile (dispositif servant à transmettre les mouvements à la matière première). La Seconde Guerre mondiale et l’essor de la société industrielle en Europe voient se développer sensiblement les décolleteuses, qui deviennent de plus en plus fiables à mesure qu’augmente la demande en pièces complexes.

Le décolletage s’effectue sur des machines appelées « tours automatiques » qui sont des machines-outils assimilables à des tours, mais se distinguant de ces derniers par deux particularités :

  • leur mode de fonctionnement entièrement automatique (y compris l’approvisionnement en matière sous forme de barres de métal) et
  • le fait qu’ils produisent essentiellement des pièces mécaniques précises de formes plus ou moins complexes et de tailles diverses réalisées en grandes et très grandes séries.

Les mouvements des outils étaient initialement générés par des cames disposées sur un arbre-à-cames qui effectue un tour entier pour la fabrication d’une pièce. Ces mouvements sont actuellement commandés par une commande numérique, les cames ont disparu.

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui les entreprises de décolletage doivent répondre à des exigences extrêmes de la part des donneurs d’ordre. En vrac : précision, état de surface, juste à temps, prix, complexité des pièces, matériaux difficiles, volatilité des marchés, traçabilité, etc, etc. De plus, la quatrième révolution industrielle pointe à l’horizon sous l’appellation Industrie 4.0. C’est au tour de la digitalisation de changer radicalement l’industrie à terme. Grâce au progrès technologique, la production industrielle atteindra une nouvelle dimension. L’interaction entre les hommes et les machines se fera différemment.

www.afdt.ch

Dr Roland Feichtl becomes President of the European Association of the Machine Tool Industries

During its meeting held on 22 November 2017 in Brussels, the CECIMO General Assembly elected Dr Roland Feichtl as President of CECIMO for a period of two years.

Succeeding in this role Mr Luigi Galdabini, Managing Director at CESARE GALDABINI S.p.A., Dr Feichtl has been entrusted with the responsibility of leading the European Association that represents more than a third of the world machine tool (MT) production.

During his Presidency, Mr Galdabini strongly addressed the issue of the investment gap. According to Mr Galdabini, corporate investments in Europe do not compensate for the depreciation rates. The obsolescence of the machinery park risks dragging European industry into a downward spiral of low productivity- low value added- low profitability.

CECIMO President Dr Feichtl affirmed that, in line with the previous presidencies, he “will continue to promote the strategic importance of our industry towards European authorities and citizens. I will make sure that manufacturing and the re-industrialisation remain on top of the EU policy priorities”.

He underlined how in such a complex environment, businesses are faced with common grand challenges such as globalisation, climate change, resource efficiency, regulatory pressures, and the increasing weight of emerging economies. “A few decades ago, maybe it was possible for companies and countries or regions to solve all their problems on their own” he added. “This is not the case anymore. Machines, factories, companies and, yes, also countries are linked more than ever”. CECIMO should help its members to tackle their challenges together.

During his presidency, he will follow closely the initiatives of the European Commission in the field of the Digital Single Market, which aims at achieving considerable benefits for the digital economy. Under his mandate, CECIMO will “develop industry information and expertise in new emerging areas of importance, e.g. Digitisation, Digital Platforms, industrial security and trust, as well as monitor new customer technologies, that change the workpieces to be machined like new drivetrain. CECIMO will look for the support of European authorities to sustain the efforts of its member companies in providing machine tool solutions that improve the energy-efficiency of combustion engines. Through this and similar actions, our industry contributes straightforwardly to the challenge of CO2 reduction for our society. “But we should compare the complete sytem of different solutions e.g. from production over use, till disposal of a car to help environment.” In a market driven economy, Authorities should only set targets, but not select a special technology as the right one to solve complicated technical issues.

Dr Feichtl will “use the success of the Italian campaign for tax and other incentives to promote the modernization of the machine tool infrastructure in the other CECIMO countries” and will push forward the discussion on circular economy within our Association and with industry stakeholders in order to achieve our sustainability objectives.

Beside this as President of CECIMO, he will continue to “explain to European authorities and citizens the strategic role our industry plays in boosting jobs, growth and investment across Europe, as well as the necessity to improve the business environment, in order to ensure the development of Europe’s manufacturing base within its borders, maintain its competitiveness and ensure a level playing field for our industry”.

www.cecimo.eu

ELŻBIETA BIEŃKOWSKA OPENED THE DEBATE ON ARTIFICIAL INTELLIGENCE IN THE CECIMO MEETINGS

Brussels, 21 November 2017 –CECIMO had the pleasure to host Ms Elżbieta Bieńkowska, Commissioner for the Internal Market, Industry, Entrepreneurship and SMEs, during its meetings in Brussels. In her address to industrialists and stakeholders on the role of artificial intelligence and machine learning, she encouraged companies and firms to get involved in the European Industrial Strategy.

 

(from left to right: Dr Roland Feichtl, Ms Elżbieta Bieńkowska, Mr Luigi Galdabini, Mr Filip Geerts)

Ms Elżbieta Bieńkowska was the keynote speaker of the CECIMO meetings on artificial intelligence and machine learning on 21 November 2017, in front of a selected audience of industrialists, MEPs, EU officials and stakeholders. The event was timely organised ahead of the Commission proposal on artificial intelligence and the Commissioner emphasized the important role of the European Commission in recognizing the potential economic and societal benefits of such technology. “By putting a favourable and stable business environment in place”, she said, “Europe can compete globally on both the development and uptake of AI solutions”. It’s important that Europe is ready to act upon the new challenges as they will affect different areas of our lives, from work to privacy, from governance to public research. In this context, the European Commission needs to mitigate the risks and prepare citizens to a smooth transition. Ms Bieńkowska went on by saying that “we need to avoid unnecessary anxiety based on far-fetched AI take-over scenarios that could distort public perception of AI”.

 

Artificial intelligence has a primary role in the Digital Single Market Strategy and the European Industrial one, where it will be important to converge physical and digital technologies on the industrial value chain. Among the many actions illustrated during the speech, the machine tool industry is particularly touched by the current EC evaluation of the machinery directive. The Commissioner confirmed that one of the areas they are looking at is whether the directive is adapted to respond to the changes brought by new digital technologies.

 

CECIMO is pleased that, in her outline of the EU Industrial Strategy, Elżbieta Bieńkowska mentioned the relevance of the industry and companies, inviting businesses of all sizes to be fully involved, as the process will be launched next year during the second EU Industry Day on 22 and 23 February 2018. Filip Geerts, CECIMO Director General, pointed out that “CECIMO can greatly contribute to the ongoing and future work of the European Commission in the Industrial Strategy and we are ready to get involved in any actions and initiatives taken by the European Commission”.

www.cecimo.eu

Radan 2018 R1 focuses On CAD/CAM, and Industry 4.0

As well as taking “a major step forward” with technology geared towards helping sheet metal manufacturers implement Industry 4.0 smart factories in its latest version, Radan will now be issuing two new releases a year.

“We’re aiming to get the very latest developments to customers as quickly as possible,” says Radan’s Product Manager Olaf Körner. “Starting with Radan 2018 R1, customers needn’t ever be working with software that is more than six months old.”
The new release includes a number of items of new and enhanced functionality which focus specifically on the “engineering of parts” processes. Developers are now working on separating Radan into two distinct aspects: traditionally creating NC code to drive CNC machines, and “engineering of parts.”
“Radan isn’t just a CAM system any more. It plays an important role in ensuring sheet metal manufacturers are best placed to run with Industry 4.0.” An example of this is with Radmanager. The system now accepts feedback from the shop floor regarding the cutting progress. “This improved connection between the shop floor and logistics operations means the stock management and order processing functions can immediately update the stock control.” Radquote now looks at all aspects which impact on how much it costs to bend a part, such as how many bends are required, how many turns or flips the operation needs, and whether it needs a second operator, to provide an accurate cost calculation. In addition, it calculates the cost of an entire 3D assembly, rather than individual parts. “The user can see a full assembly tree, and the total cost”.
“These bending cost calculations – both for individual parts and complete assemblies – and the finegrain information flow between the shopfloor and Radmanager will assist considerably in facilitating the next generation of sheet metal production as part of a connected factory infrastructure.”

Moving on to enhanced CAD/CAM functions, Radan 2018 R1 takes the increasing popularity in automatic bending into consideration, with the specific innovation of optimising fingerstops. As part of a process of making fingerstops safer, it allows for improved part alignment in the press brake, and reduces the number of fingerstop movements required between bends. In addition, an enhancement to the default views means designers can bring up a front view, side view, or isometric view instantly, in both Radbend and Radan 3D.
The profiling function benefits from six updates. Firstly, hatching, where laser users can now create fine marks to identify parts. Enhanced flycutting, where the machine doesn’t stop during an entire operation, reduces cycle times; the lead-in placement for tagging has been optimised; additional support for automatic filleting means users have much greater control over where they are placed…they can be switched on for one part and off for another, and whether they are on internal or external corners. Radan developers have worked closely with plasma cutter manufacturers on additional support for cutting circular holes with higher accuracy on plasma CNC machines. And following the contours of a part when creating offcuts saves more of the material, reducing wastage even further. A new batch nesting system is described as a “big performance upgrade,” which forecasts show could improve material usage by around nine percent over a year. A new algorithm provides a different approach to optimising a range of nests. New controls have been added for producing offcuts on punch presses.
Finally, five individual small enhancements combine to improve Radan’s overall CAD/CAM usability:
•    Radan 2018 R1 includes a more natural way of manoeuvring around the parts to select features.
•    Just one click to update the stock list in nest projects.
•    Improvements to the process of changing programs from one machine tool to another, whether switching between cutting technologies, or laser to laser but powered by a different gas.
•    The Teamviewer system, which support engineers use to gain remote access to a customer’s system for resolving issues, is built into the latest software release.
•    The optional Analytics system helps Radan developers gather evidence of how customers use the software, so each new release can focus on the industry’s requirements.

www.verosoftware.com

Stahl deutlich wirtschaftlicher bohren – Tritan-Drill-Steel

Mit dem neuen, dreischneidigen Bohrer Tritan-Drill-Steel von MAPAL kann Stahl im Vergleich zu zweischneidigen Bohrern deutlich wirtschaftlicher bearbeitet werden. Dies wird unter anderem durch die signifikant höheren Vorschubwerte erreicht.


Mit dem Tritan-Drill-Steel kann Stahl deutlich wirtschaftlicher im Vergleich zu zweischneidigen Bohrern bearbeitet werden.

 
Bisher kamen für Bohrbearbeitungen in Stahl in der Regel zweischneidige Bohrer mit flacher Querschneide im Zentrum zum Einsatz. Durch eine Pendelbewegung entlang der Querschneide war die geforderte Rundheit und die Zylinderform der Bohrung oft nicht gewährleistet. Zudem wurden sowohl die Schneidecken als auch die Führungsfasen hoch belastet. Durch drei einzelne Querschneidensegmente, die den Tritan-Drill-Steel sicher zentrieren, werden Pendelbewegungen mit dem neuen Bohrer verhindert.

Seine Robustheit verdankt der Tritan-Drill-Steel der völlig neu gestalteten Hauptschneidenform. Die dadurch sehr stabilen Schneidecken reduzieren die Belastungen der Schneiden. Zudem ist die Beschichtung speziell auf die Bearbeitung von Stahl angepasst. So wird die Verschleißfestigkeit bei der Stahlbearbeitung deutlich erhöht. Sehr hohe Standzeiten sind das Ergebnis. Die schnelle und prozesssichere Spanabfuhr wird durch die Form der Hauptschneide, die für kurze, eng gerollte Späne sorgt, und die feinstgeschliffenen Spannuten erreicht.

Wie der universell einsetzbare Tritan-Drill-Uni bewährt sich auch der Tritan-Drill-Steel in schwierigen Bohrsituationen, beispielsweise bei Querbohrungen oder schrägem Bohrungseintritt. So kann beispielsweise schräges Anbohren bis 12° bei einer Länge von 5xD problemlos realisiert werden.

Der Tritan-Drill-Steel ist im Durchmesserbereich 4-20 mm in den Längen 3xD, 5xD, 8xD und 12xD verfügbar.

www.mapal.com

Pierre-Yves Schmid, publisher